Accueil Critique Test et avis de Gévaudan chez Le Lion Vert Wolverine Gévaudan est un jeu de Aurélien Devaux illustré par Philippe Mompas. Conçu pour 1 à 4 joueurs à partir de 14 ans, les parties durent environ 45 minutes. Il est édité chez Le Lion Vert. SommaireLe but ?Mise en placeVersion StandardFonctionnementTour des ChasseursDésignation du 1er joueurTour de la BêteFin de partieVersion HistoriqueCe qui changeVerdictPoints fortsPoints faibles Le but ? Le roi Louis XV à promis une prime de 6000 Livres à celui qui arriverait à éliminer la Bête du Gévaudan. Vous partez donc en chasse pour essayer de trouver où elle se cache et l’attraper avant vos adversaires. Mise en place Version Standard Placez le plateau au centre de la table. Créez le paquet Événements comme indiqué dans la notice. Placez la Bête près du plateau et son marqueur de férocité sur 3. Mélangez les pions Empreintes et placez dans la boite un de chaque sans les regarder. Les autres sont éparpillés sur la plateau de jeu à raison de 1 par case (sauf refuge qui n’en comportent pas!). Chaque joueur prend un plateau Individuel, le meeple, le marqueur points de vie et les cartes Pense-Bête de sa couleur ainsi qu’une aide de jeu sur la face A. Désignez le 1er joueur. En partant du dernier et dans le sens antihoraire, chacun va placer son pion sur un Refuge (1 seul par case). Fonctionnement Un tour de jeu se compose de 3 étapes : Tour des Chasseurs Désignation du 1er joueur Tour de la Bête Tour des Chasseurs A tour de rôle, chacun va effectuer des Actions parmi celles disponibles. Le joueur aura autant d’Actions que de points de vie. Il pourra en dépenser 1 pour : Se déplacer, Examiner une Empreinte, Archiver une Empreinte ou Consulter les Archives. Ses Actions sont bien détaillées dans le livret de règles. Désignation du 1er joueur Le joueur se trouvant le plus près de la Bête (sauf sur un Refuge) deviendra le 1er joueur du tour suivant. Tour de la Bête Le 1er joueur va lancer le dé et déplacer la Bête en suivant les flèches indiquées par le dé d’autant de cases que la valeur de sa férocité. Si elle passe ou s’arrête sur un Chasseur, ce dernier perd 1 point de vie. Il pioche ensuite la première carte du paquet Événement et la lit à voix haute et en applique les effets. Si la carte révélée est la Prime du Roi, celà signifie qu’à la fin du prochain tour, la partie prendra fin et tout le monde perdra si personne n’a attrapé la Bête. Fin de partie Si vous avez identifié la Tanière de la Bête, vous devez vous y rendre et placer votre piège. Vérifiez secrètement dans la boite si vous avez vu juste. Si vous avez trouvé, vous remportez la partie. Sinon, vous êtes éliminé et les autres continuent sans vous. Vous perdez également si vous subissez 3 Blessures ou si personne n’a capturé la Bête à la fin du dernier tour. Version Historique Les joueurs vont utiliser la face B de leur plateau. On remplace les Événements de Base par les Historiques. Mélangez les 20 cartes Personnages et placez les face visible sur le plateau prévu à cet effet. Placez les 2 premières cartes à droite, le dernier emplacement restant vide. Ce qui change Vous allez maintenant pouvoir solliciter l’aide d’un personnage. Pour ce faire, il vous faudra dépenser des jetons d’Influence pour l’acheter. Chacun va vous octroyer un pouvoir spécial. De plus, les Événements vont être plus enrichissant pour l’histoire. Et pour finir, chaque Chasseur aura son propre pouvoir afin de rendre le jeu asymétrique. Verdict La Bête rôde en Gévaudan….Voir aussiWolverineCritiqueJeuxPreview 3 février 2026 à 11h48Test et avis de Unmatched The Witcher d’Argent et d’Acier chez Iello Points forts Thématique historique Mode standard pour l’initiation Jeu compétitif Mécanique Rejouabilité Rapidité Matériel Points faibles Attention à ne pas réfléchir à l’envers Gévaudan nous emmène au cœur d’un mystère légendaire qui continue de hanter l’histoire française : celui de la Bête du Gévaudan. L’action se situe en 1764, dans une contrée en proie à la terreur, où une créature insaisissable a déjà fait de nombreuses victimes. Dans cette atmosphère de peur et de superstition, les joueurs incarnent des chasseurs déterminés à retrouver la tanière du monstre avant leurs rivaux, afin d’en finir avec le cauchemar. Mais le temps est compté ! Une pile d’événements rythme la partie et fait inexorablement avancer l’intrigue vers son issue. Chaque carte représente un moment clé de cette traque, et les joueurs devront enquêter avec intelligence et rapidité, faute de quoi la Bête triomphera… et tout le monde perdra la partie. À la fin de chaque tour, le premier joueur lance un dé pour déterminer les déplacements de la Bête, qui inflige alors des dégâts aux chasseurs présents sur son passage. En mode standard, la créature devient de plus en plus féroce, gagnant en mobilité et en dangerosité. En mode historique, la tension monte encore d’un cran : les événements sont plus brutaux, mais l’équilibre se retrouve grâce aux chasseurs et aux personnages alliés que l’on pourra rallier à sa cause, à condition d’avoir suffisamment d’influence. Le système de déplacement de la Bête, inspiré d’Andor mais revisité avec brio, fonctionne parfaitement et renforce le sentiment de traque permanente. La rejouabilité est au rendez-vous : chaque partie offre une expérience différente selon les pions et événements tirés en début de jeu. Côté matériel, aucune fausse note : les composants sont solides et agréables à manipuler, un vrai plaisir quand on sait combien on les utilisera au fil des parties. Les illustrations, quant à elles, participent pleinement à l’immersion, restituant avec talent l’ambiance sombre et troublante du XVIIIᵉ siècle. Pour sa première création, Aurélien Devaux signe un jeu abouti, à la fois tendu, immersif et stratégiquement stimulant. Une belle réussite, qui risque fort de se faire remarquer dans le paysage ludique français et qui nous donne envie de suivre de près ses futures productions. 85
WolverineCritiqueJeuxPreview 3 février 2026 à 11h48Test et avis de Unmatched The Witcher d’Argent et d’Acier chez Iello